Des élues, mais surtout des mamans inquiètes ….

Nous demandons une véritable stratégie territoriale de prévention et de lutte contre la délinquance !

Nous souhaitons par ailleurs, que chacun arrête de camper sur ses positions idéologiques extrêmes et prennent enfin conscience d’une part, que les rôles des polices nationales et municipales ont évolué et qu’il est temps de donner les moyens à la PM d’élargir son champs de compétences et d’autre part, qu’ils ont été élus par des citoyens qui attendent de leur part qu’ils agissent dans l’intérêt général et non au nom de positions dogmatiques qui n’ont pus aucun sens.
Les budgets municipaux en faveur de la police municipale doivent augmenter au regard des besoins et devenir prioritaires, la vidéoprotection doit s’élargir sur l’ensemble du territoire de l’agglomération, les perquisitions administratives doivent se poursuivre sans relâche pour supprimer les armes dans nos quartiers et l’impunité doit cesser, chaque incivilité et délit doit être poursuivi …..tout est question de volonté politique que ce soit de la part de l’Etat et des communes !

Article du DL (I. C.)
L’une est conseillère municipale à Grenoble, et conseillère régionale LR. L’autre est conseillère municipale d’opposition à Échirolles, LR aussi. Mais Nathalie Béranger et Magalie Vicente sont d’abord « des mamans dans la ville », inquiètes de « ne plus savoir si on peut aller, avec nos enfants, dans les mêmes endroits qu’avant ». Inquiètes de « perdre notre liberté, dans l’espace public. Je ne vais plus où je veux, je ne m’habille plus pareil, je n’emmène plus mes enfants partout » constate Nathalie Béranger. En cause : le climat d’angoisse permanent, sur l’agglomération grenobloise.

Une fois le constat posé, que faire ? Les mamans laissent place aux élues : « Au niveau municipal, déjà, il faut être ferme. Ne pas laisser les agents de la PM s’occuper simplement de prévention, mais leur permettre de faire de la répression. Il faut leur donner les moyens d’intervenir, ils le peuvent ! » s’emballe Magalie Vicente. « Dans le cas d’Échirolles par exemple, avoir un commissariat, et ne compter que sur la police nationale, ne réglera pas le problème. Il faut davantage de policiers municipaux, avec des objectifs précis, mesurables ». Des municipaux « armés », soutenus par « un système de vidéo-protection ». Des municipaux qui sentiraient « une volonté ferme » de la part de leurs élus, « or actuellement cette volonté fait défaut, à Grenoble comme à Échirolles ».

Au delà des cas de chaque commune, les conseillères demandent « une table ronde, avec tous les maires de l’agglo », pour « élaborer, avec aussi les services de l’État, une véritable stratégie commune. Il faut que chacun fasse des efforts sur sa ligne politique : le sujet est trop important, on doit pouvoir s’entendre ».